Série TV : Pourquoi The Flash éclaire la télévision

Pardon pour ce titre désuet. Parfois, les mots les plus efficaces s’avèrent être les plus simples. En septembre, un éclair rouge a parcouru les écrans des sériephiles. Un communiste sous speed ? Une Carassius Auratus (look it up) qui vient de se rappeler qu’il a laissé son bocal en double file ? Non. Il s’agit de Barry Allen. Pardon, The Flash ! Le spin off d’Arrow débarque dans la guerre de DC contre Marvel pour le contrôle du petit écran outre-Atlantique. Alors que les Agents of S.H.I.E.L.D. peinent à  se faire une place dans les cœurs, les aventures de « l’homme le plus rapide du monde » dominent les audiences. Elle aide même la CW à faire peau neuve. Oui, les séries type Gossip Girl se font de plus en plus rares sur la descendante de la WB et UPN.

Parenthèse factuelle fermée. Pourquoi The Flash cartonne ? Silence Moteur Action démontre par A + B que la série aime ses fans :

1 : L’éclair est plus rapide que la flèche

Apparu pour la première fois dans la deuxième saison d’Arrow, The Flash a réussi dès les premiers épisodes à se créer une identité à part. Au revoir Starling City et le Robin des Bois à poil. Place à la combinaison rouge en lycra. Mot d’ordre : références geeks et méta grâce à Cisco (Carlos Valdes). Ce même Cisco qui porte un T-Shirt Bazinga quand Sheldon de Big Bang Theory porte un T-shirt Flash. De là à espérer un spin-off…

2 : « Je suis ton père ! »

Et oui, Luke Skywalker aussi connait cette réplique par cœur. Acteur originel interprétant le Trickster dans la série de 1980, Mark Hamill a repris son rôle dans un récent épisode. Alors qu’il reprend son sabre laser pour la nouvelle trilogie Star Wars, il a pensé faire un petit tour par Central City. Jusque là, les fans semblaient contents. Mais au moment où le Trickster a prononcé cette phrase, les genoux de milliers de fans se sont mis à trembler, et ont crié, crié, Hamill, pour qu’il revienne. (Oui, Silence Moteur Action aime la variété française des années 60.)

3 : The Flash pousse la chansonnette

Non, un épisode musical n’est pas prévu et Barry Allen ne chantera pas …. En 40 minutes d’un pilote pourtant moyen, Grant Gustin a réussi à faire oublier son rôle dans Glee. Son visage était pourtant associé à celui de Sebastian Smythe, l’arrogant meneur des Warblers. Qui aurait pu penser qu’un acteur de la série de Ryan Murphy ferait quelque chose de sa vie ? Calmez vous les Gleeks, Silence Moteur Action vous taquine. Il a donc troqué le blazer bleu et rouge pour son accoutrement moulant. Ridicule le costume vous dites ? Pas de soucis! Dans Glee, tout le monde est accepté.

Petit bonus pour les fangirls et fanboys de Grant. La scène où il se prend pour Travolta et interprète « Summer Nights ».

4 : Prison Break, back to the past

Les scénaristes de The Flash savent parler aux fans, en particulier ceux de la série Prison Break. Diffusée entre 2005 et 209 sur la Fox, elle aura fait battre le cœur de milliers (allez, millions !) de téléspectateurs. Si comme nous, les frères Scofield vous avaient manqué, sachez qu’ils apparaissent tout deux dans The Flash. Oui, les deux. Wentworth Miller et Dominic Purcell y jouent (très mal) les bad guys Captain Cold et HeatWave. Même si le traitement de ces personnages laisse à désirer, nous on redemande ! 

Attention à ne pas se leurrer, ces petits délires scénaristiques servent avant tout à fidéliser un public qui ne se reconnaît pas dans d’autres séries du style, particulièrement celles de Marvel. Alors que la Maison aux idées règne sur le grand écran (Avengers : l’Ere d’Ultron le confirme), il semblerait bien que la lucarne appartienne à DC Comics. Et ça grâce à un éclair de génie…

 

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