6 bonnes raisons de regarder Murder sur M6

Le phénomène Murder (How to Get Away with Murder en VO) arrive en France ! La série, dernière production en date de Shondaland (Grey’s Anatomy, Scandal), avait attiré plus de 14 millions d’américains lors de la diffusion de son premier épisode (ABC). Pourra-t-elle renouveler l’exploit ce soir sur M6 ? Silence Moteur Action vous donne 6 raisons de répondre présent à l’appel d’Annalise Keating (Viola Davis) et de ses étudiants.

Parce que c’est une production Shondaland

Depuis une dizaine d’années, le nom de Shonda Rhimes fait trembler tous les sériephiles. Créatrice de Grey’s Anatomy (et par la même occasion, de millions de crises lacrymales incontrôlables), elle a assis sa supériorité avec le spin off Private Practice mais c’est surtout avec Scandal qu’elle accède à la gloire. Le personnage d’Olivia Pope, experte en relations publiques, permet de relancer les héroïnes de séries badass et complexes. Shonda Rhimes met en place sa marque de fabrique (Shondaland) dans l’univers télévisuel : casting diversifié, intrigues aux rebondissements multiples, une menace de mort planant sur tous les personnages sans exception. C’est simple : elle est devenue maîtresse dans l’art de manipuler les téléspectateurs. Elle sait ce qui peut marcher. Une connaissance des téléspectateurs qui l’a placée sur un piédestal pour la chaîne ABC et qui lui a permis de remporter un Golden Globe, plusieurs Emmy Awards, entre autres. Un gage de qualité ?

Pour mener l’enquête (et tenter de trouver le coupable)

Dans Murder, on suit un groupe d’étudiants en droit, sélectionnés par la terrible et talentueuse Annalise Keating pour l’accompagner dans ses différentes plaidoiries. Le même groupe d’étudiants qui se retrouvera plusieurs mois plus tard impliqué dans un meurtre. Chaque épisode est l’occasion de s’attarder sur un cas précis ainsi que sur les méthodes mises en place (plus ou moins légales) pour innocenter les clients d’Annalise. Le téléspectateur pourra toujours s’amuser à deviner le dénouement (même si l’innocence du client importe peu à Annalise).
Pourtant, Murder, au delà de la série procédurale, c’est aussi l’histoire d’une enquête de fond qui mobilise chacun des personnages et qui entraîne les téléspectateurs. Un meurtre dont on ignore les tenants et les aboutissements. Qui a porté le coup fatal ? Est-ce qu’il s’agit d’un acte prémédité ? Sont-ils tous coupables ? Et un meurtre pouvant en cacher un autre, les apprentis enquêteurs pourront exercer leurs talents et peut-être viser juste !

Parce que la tension est constante

Préparez-vous à agripper le bord de votre bureau, de votre canapé ou encore de votre télécommande ! Chaque épisode est l’occasion d’ajouter de nouveaux indices à l’intrigue de fond et de brouiller un peu plus les pistes. Que l’identité des coupables vous semble évidente (ou pas), les rebondissements ne manqueront pas de vous faire grincer des dents. C’est simple : on ne peut être sûr de rien avec Murder ! Un personnage trop innocent pour être honnête ? Le coupable est-il celui ou celle que personne n’attendait ? Les secrets et les motivations de chacun sont révélés au compte-gouttes. Et vous n’aurez qu’une seule envie : regarder l’épisode suivant !

Pour la performance de Viola Davis

Parmi les mystères de Murder, Annalise Keating est le plus intrigant. Enseignant le droit à Middleton University (avec un cours très bien nommé How To Get Away With Murder – comment s’en sortir lorsqu’on a tué quelqu’un), elle est une avocate très douée et reconnue. Elle compte parmi ses clients autant des personnes lambda que des chefs d’entreprise. Elle est prête à tout pour les défendre, qu’ils soient réellement innocents ou pas. Viola Davis apporte toute l’ambiguïté nécessaire au personnage. Tantôt maternelle, tantôt sexy, tantôt compréhensive, tantôt intraitable, Annelise est un personnage complexe, torturée. Il serait facile de la détester, de remettre en question ses décisions, de faire d’elle le méchant de la série. Il fallait au moins le talent d’une nominée aux Oscars pour rendre le personnage humain et touchant. En fait, Viola Davis rend Annalise Keating fascinante. Elle porte la série sur ses épaules et chacun de ses regards en dit long sur l’intrigue.

Pour le casting

Si Viola Davis livre une performance prenante, elle peut compter sur un casting tout aussi impliqué. Parmi le groupe d’étudiants, on retrouve ainsi Alfred Enoch (vu dans la saga Harry Potter et dans Sherlock), Jack Falahee (l’atout charme de Murder, vu dans Twisted), Karla Souza, Aja Naomi King et Matt McGurry (Orange is The New Black). Chacun incarne son personnage avec conviction, permettant de mettre à jour toutes les facettes de la dynamique de groupe qui s’installe. On s’attachera à Wes (Enoch), aux dilemmes de Laurel et de Michaela (Souza, King), on bavera allègrement sur Connor (Falahee) et on s’amusera du sort de Asher (McGurry). Chaque étudiant est humain, offrant ses bons côtés et ses moins bons. On peut ajouter au casting Katie Findlay (The Carrie Diaries), Liza Weils (Gilmore Girls), Charlie Weber (Underemployed), Billy Brown (Hostages) et Tom Verica (American Dreams).

Parce que la série n’a pas froid aux yeux

Mais surtout ce qui plaît dans Murder, c’est son audace ! La série prend un malin plaisir à s’emparer des clichés connus pour les utiliser de manière inattendue. Rien n’est tabou pour la série et pour Annelise Keating. Certains des cas qu’elle prend en charge sont lourds en conséquence, d’autres abordent des sujets difficiles, sans jamais tomber dans le pathos facile. Toujours intelligente, parfois politiquement incorrecte, la série vise juste. Discriminations raciales, ambitions personnelles, homosexualité, sexualité, maladies, drogues, son champ d’action est sans frontière. La série est imprévisible et nous, on adore ça !

Murder : ce soir sur M6 à partir de 20h50 puis tous les mercredis en deuxième partie de soirée à partir de 23h.

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