Khumba, le petit zèbre rayé qui ne l’était qu’à moitié

Le soleil joue à cache cache ce début de semaine, et ça tombe plutôt bien. Car aujourd’hui sort en salle Khumba, un joli conte animé plein de fantaisie qui met à l’honneur les animaux de la savane.

Khumquoi ?

Khumba, c’est 1h23 de petite douceur, que l’on soit petit, que l’on soit grand. C’est l’histoire d’un petit zèbre qui se trouve être la tête de turc de sa tribu. Non seulement il lui manque quelques rayures sur son pelage depuis sa naissance mais en plus on l’accuse de l’état de sècheresse suite à un malheureux concours de circonstance. Triste de décevoir son entourage, il décide de partir loin de son clan à la recherche de nouvelles rayures et en même temps, d’une source d’eau.

On retrouve un casting en paillettes pour le film d’animation réalisé par Anthony Silverston : dans la version américaine c’est Jake T. Austin qui prête sa voix au protagoniste, on retrouve également Liam Neeson et Steve Buscemi qui fait l’honneur d’une brève apparition. Dans la version française, c’est Élie Semoun qui a joué le jeu en doublant le petit zèbre.

On se retrouve un peu tous dans le protagoniste entouré de personnages hauts-en-couleur aussi drôles qu’attachants : un gnou qui joue le rôle de la mère de famille auprès de tous ceux qu’elle rencontre, une autruche en quête d’une carrière de danseur étoile, le film est ponctué de traits d’esprits hilarants qui se marient à merveille avec le ton donné. Préparez tout de même quelques mouchoirs si vous êtes enclins à verser des larmes facilement, sait-on jamais.

Un mix entre Le monde de Nemo et le Roi Lion

Un scénario qui se déroule dans le désert de l’Afrique, un papa qui sous estime les capacités de son fils, Khumba nous rappelle avec un plaisir inavoué les plus grands du cinéma d’animation sans pour autant avoir à envier ces derniers, notamment avec ses décors fabuleux de la savane sud-africaine.

La morale qui se dégage paraît plutôt claire : affirmez vos différences, votre différence, c’est votre force. Pour que les petits apprennent d’ores et déjà que notre monde de brute n’est pas que paix et amour et que certains ne prônent pas la tolérance, Khumba fait aussi office de piqûre de rappel pour les plus grands : cette ode à la différence nous fait ressortir de la salle le cœur léger, le sourire aux lèvres.

 

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