[Flop 10] Les pires films de 2016 selon la rédaction !

Vous avez d’ores et déjà pu découvrir  – ou pas encore, auquel cas c’est ici qu’il vous faudra aller – notre top 10 des films de cette année 2016 au cinéma. S’il est un exercice encore plus compliqué que de définir nos films favoris de l’année, c’est bel et bien celui du flop. Simple déception ou véritable mauvais film ? Il n’est parfois pas aisé de discerner les deux, tant les sentiments peuvent être variés d’un rédacteur à un autre. Malgré nos avis (très variés), une dizaine de films se sont démarqués parmi la quasi-trentaine relevés dans nos votes pour ce flop. Les voici !

10. La 5è vague

Avec Chloé Grace Moretz en tête d’affiche, accompagnée par Nick Robinson (vu dans Jurassic World) et l’excellent Liev Schreiber, La 5è vague devait être la nouvelle adaptation de romans young adult à la mode. Ce joli casting n’a pas été suffisant pour rattraper le drame, marqué par son intrigue ultra-prévisible et de nombreuses scènes – il faut le dire – un peu stupides (on ne veut pas du tout parler des scènes shirtless d’Alex Roe). D’ailleurs, ce ne sera pas la seule adaptation young adult à figurer dans ce classement !

9. Sausage Party

Il faudrait avoir vécu dans une grotte pour être passé à côté de la polémique autour de la sortie française de Sausage Party, qui a radicalement divisé notre rédaction. Incroyablement subversif et osé pour les uns (notamment sur sa manière d’adopter les conflits entre Israël et la Palestine), foutrement vulgaire et oubliable pour les autres (ne vous amusez pas à boire un shot à chaque fois que vous entendrez le mot « fuck » ou « shit » sous peine de finir en PLS), Sausage Party arrive à la neuvième place de notre classement.

8. Camping 3 / Cézanne et moi / L’Invitation

Kamoulox, me direz-vous. Trois films arrivent eux-æquo en cette huitième position, fructueux hasard de nos votes au sein de la rédaction. Qu’est-ce qui pourrait donc unir Camping 3, de Fabien Onteniente, Cézanne et moi de Danièle Thompson et L’Invitation de Michaël Cohen ? Les trois font rire jaune. Voilà voilà.

7. Divergente 3 : Au-delà du mur

Quand on vous parlait de young adult… Flop international, Divergente 3 a signé la mort de la saga au cinéma : elle devrait s’achever à la télévision, dans un téléfilm puis une série dérivée. Problème : les acteurs des films ne souhaitent pas en faire partie. On leur conseille de fuir au plus vite, ça vaut mieux.  Victime du syndrome du dernier volet tranché en deux, ce troisième film a continué à sidérer une bonne partie des fans des livres, déjà bien remontés contre le précédent. Divergente 3, c’est l’histoire d’une fille qui se rend compte en deux heures que ce qu’il y a au-delà du mur ne vaut pas forcément mieux que ce qu’il y a à l’intérieur. Comme dans toutes les sagas young adult, quoi.

6. High Rise

Le dernier film de Ben Wheatley (Touristes) était l’une des grandes attentes d’une partie de la rédaction, censée être l’adaptation ambitieuse d’une critique sociale acerbe signée J.C. Ballard. Malgré la présence de l’inlassable Tom Hiddleston, le film a fini par lasser et décevoir nos rédacteurs par une forme trop esthétisée, qui prenait finalement trop le pas sur un fond décevant.

5. X-Men Apocalypse

Bryan Singer avait su rendre époustoufler son public avec Days of Future Past (ainsi qu’avec son édition Rogue Cut), sa suite Apocalypse fut annoncée comme un film catastrophe à la Roland Emmerich avec une violence inouïe. Paroles, paroles… Finalement, cette Apocalypse conserve une structure narrative identique à tous les autres volets de la saga, un Oscar Isaac malencontreusement à côté de la plaque (son costume et son maquillage n’ont pas aidé) et des seconds rôles brouillons au possible. Une grosse déception !

4. À fond

Cette année, la comédie française a su redorer son blason avec La loi de la jungle d’Antonin Peretjatko ou Ma loute de Bruno Dumont. Heureusement, puisque À fond a sidéré une partie de nos rédacteurs, pour qui tous les têtes d’affiche du film (José Garcia et surtout André Dussolier) semblent être totalement en roue libre (ohohoh) ! Du coup, c’est un peu le malaise. Pour eux comme pour nous ? On ne sait pas.

3. Le ciel attendra

Après le devoir de mémoire dans Les Héritiers, Marie-Castille Mention-Schaar s’est attaquée à un sujet pire que casse-gueule : la radicalisation islamique. Le résultat est presque aussi dérangeant que la campagne de prévention du gouvernement à ce propos. Empli de pathos, d’idées reçues et de raccourcis, Le ciel attendra manque son objectif. Ce malgré la bonne idée de faire jouer Dounia Bouzar dans son propre rôle, dans des scènes qui se veulent bien plus proche d’un documentaire que de la fiction.

2. Tarzan

Cette nouvelle vision de l’histoire de Tarzan s’est fait attendre ! Réalisée par David Yates et tournée en 2014, celle-ci a connu de longs mois de montage et de remontage après des projections test aux retours peu fructueux. On comprend vite pourquoi : il n’y à qu’à voir Christoph Waltz et Samuel L. Jackson jouer pour sentir le malaise. Ils sont tous deux enfermés dans des rôles archétypaux, au nord de la caricature : Waltz joue un despote décalé, toujours avec les mêmes expressions que d’ordinaire et Samuel L. Jackson en est réduit à un simple rôle de « sidekick » venant balancer quelques petites vannes un peu foireuses. Les CGI à gogo, pas toujours très beaux, n’aident pas non plus à renforcer l’immersion dans cette histoire vue et revue au cinéma. La seule performance que l’on retient, c’est celle de Margot Robbie ! Pourtant, celle-ci figure aussi dans notre numéro un…

1. Suicide Squad

On exprime volontiers toute notre compassion à David Ayer, dont le film a été vulgairement mâchouillé par la Warner et ses producteurs au profit d’un montage pop et détonnant, à l’image de sa campagne marketing finale. Un résultat à des années lumières du projet initial et de la toute première bande-annonce, qui annonçait un ton bien plus sombre – à l’image de celui de Batman v Superman. Jukebox ambulant, dont le but est de balancer le plus de chansons possible, Suicide Squad ressemble davantage à une compilation de clips sur fond d’explosions et de coups de tatanes. Si seulement Cara Delevigne etait partie en vacances, rien de tout cela ne serait arrivé…

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