American Beauty, ce soir sur Numéro 23

On est toujours fans de Bates Motel et Sleepy Hollow que l’on vous recommande, toutefois pour ceux qui n’auraient pas accroché, on vous prévoit un plan B sur Silence Moteur Action. Pour l’occasion on lâche les séries et on vous parle cinéma.

On vous conseille American Beauty, le tout premier film de Sam Mendes (Jarhead, Away We Go, Skyfall). Cette comédie noire datant de 1999 obtient pas moins de huit nominations aux Oscars face au 6e Sens, Matrix, Dans la Peau de John Malkovitch, Boy’s Don’t Cry, Sleepy Hollow, Magnolia…et en rafle cinq à savoir meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur pour Kevin Spacey, meilleur scénario original et meilleur photographie. Satire drôle et impertinente de la banlieue américaine proprette, American Beauty est un portrait grimaçant des faux semblants, du couple qui se délite et des petites bassesses ordinaires à même d’entraîner avec elles des conséquences tragiques… American Beauty est à voir ou à revoir ce soir sur Numéro 23 à 20h50.

Et si vous ne voulez pas vous arrêter là, on poursuit la soirée avec une rediffusion de Match Point avec Jonthan Rhys Meyers (The Tudors, Dracula) et Scarlett Johanson (Lucy, Under The Skin, Don Jon)…

Synopsis : Une maison de rêve, un pavillon cossu dans une banlieue résidentielle, c’est ici que vivent Lester Burnhamm, sa femme Carolyn et leur fille Jane. L’agitation du monde et sa violence semblent bien loin d’ici, pourtant derrière cette respectable façade se tisse une étrange et grinçante tragi-comédie familiale où désirs inavoués, frustrations et violences refoulées conduiront inexorablement un homme vers la mort.

 

Avec : Kevin Spacey, Annette Benning, Thora Birch, Wes Bentley, Allison Janney, Mena Suvary, Chris Cooper…

Réalisé par : Sam Mendes

Durée : 2h00

« Sa mise en scène, hyper-réaliste, est précise et rigoureuse. Et l’on ne sait jamais dans quel genre on oscille : comédie noire, drame psychologique, rêverie morbide ? »
Le Figaroscope

« Si tout cela n’est pas totalement original, l’acidité du propos, assaisonnée d’un ton bien cru, surprend quand même agréablement pour une production hollywoodienne (DreamWorks en l’occurrence). »
Première

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